Vendredi 13 novembre 2009
C'était un auteur qui avait un talent reconnu par toutes et
tous, même ceux qui n'aimaient ou ne savaient pas lire. Tout le monde s'accordait à dire qu'il était le meilleur, et de loin. A vrai dire, on se demandait même pourquoi il existait d'autres
écrivains, puisqu'ils ne pouvaient pas rivaliser avec lui. L'auteur profitait d'une existence heureuse et tranquille, loin de l'hystérie que provoquait la sortie de chaque nouvel ouvrage. Jusqu'au
jour où il eu un blocage.
Une entreprise de production de séries B américaines lui avait demandé d'écrire un scénario parfait, et extrêmement long, de façon à tenir en haleine les téléspectateurs pendant plusieurs années.
Il se mit à l'ouvrage, persuadé qu'avec son talent exceptionnel, il viendrait à bout de ce travail en quelques jours.
Mais il compliqua l'intrigue à outrance, juste pour gagner du temps dans le scénario. Il créa des centaines de personnages, qu'il faisait mourir, ressuciter, mourir de nouveau, avorter puis devenir
enceinte parfois (tout est possible à Hollywood)... si bien qu'il se perdit dans son propre scénario. Lui, le scénariste hors pair, voilà qu'il ne savait plus qui était qui dans son histoire. Et il
avait encore huit saisons à écrire pour sa série.
Il essaya d'écrire une autre histoire, très courte, pour retrouver la main : "Toto va à l'école..." Impossible de trouver la suite, là aussi. C'était une véritable malédiction.
L'écrivain alla voir un marabout pour recouvrer son talent. Car, comme son nom l'indique, le marabout redonne les bouts de l'histoire (le début et la fin, donc). Celui-ci lui donna la Potion
Ariane, qui permettait de ne jamais perdre le fil (de son histoire). L'auteur se remit à écrire, retrouvait ses fins.
Mais la potion avait une durée limitée. Elle se dissipait si l'on n'en prenait pas régulièrement. Et il se lança dans une épopée magnifique, au scénario haletant. Si bien qu'il ne leva plus la tête
de son bureau, entraîné par sa propre histoire. Et au bout de deux jours, il réfléchit et se trouva bloqué. La potion était épuisée et le marabout avait quitté le pays. Il retourna à son histoire,
se concentra mais n'en trouva jamais la
Par S.Tupido
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L'étude est formelle. Impossible à contredire. Comme si on pouvait en avoir l'idée. Cette étude
est inplacable, elle se vérifie à chaque fois, et ses détracteurs préfèrent se taire plutôt que d'être la risée du monde dans un combat perdu d'avance.
Car c'est la vérité : le poulet et le poisson ont des gênes communs. Eh bien oui. Je sais que certains vont se gausser en lisant pareille théorie. L'Eglise va me traîner dans la boue, me faire
passer pour un hérétique. Je m'en fous, je ne crois déjà pas en leur Dieu.
Je l'affirme et le confirme : le poulet et le poisson ont des gênes communs. La preuve ? Vous pouvez faire l'expérience chez vous. C'est très simple. Il suffit de vous chronométrer quand
vous mangez l'un ou l'autre de ces aliments. Le temps de couper un morceau suffisamment grand pour remplir votre estomac, vous aurez fait une crise d'hypoglycémie. C'est valable pour l'un comme
pour l'autre. Pourquoi cela, me direz-vous.
C'est extrêmement simple. Chaque espèce se débrouille pour se préserver de ses prédateurs, un peu comme elle le peut. Le poulet et le poisson ont choisi d'affaiblir leur prédateur commun (nous)
en l'empêchant d'avoir accès rapidement à leurs protéines, si bien que l'on ne mange pas souvent du poisson ou du poulet pour la plupart (laissons de côté les plus courageux de notre espèce, si
vous le voulez bien).
Et nous nous tournons naturellement vers la viande rouge... qui elle-même se protège en nous obligeant de polluer énormément pour en consommer ne serait-ce qu'une tonne, ce qui heurte bien
évidemment les écologistes de notre espèce. Et ceux-ci nous font limiter notre consommation de viande rouge, pour retrouver un équilibre entre les espèces consommées.
La survie des espèces passe maintenant par un calcul en terme d'effort de consommation et de production de tonnes de gaz à effet de serre...
Par S.Tupido
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Publié dans : Sciences
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C'était un jeu étrange. D'abord, le but du jeu n'était pas très clair. Chaque joueur semblait
abandonné à son propre sort sur le plateau. A chacun de se débrouiller, en somme. Et les aides fournies étaient rares. Pour certains, il était question de gagner des points, symbolisés par de
l'argent. Pour d'autres, il importait de garder son personnage en vie le plus longtemps possible, par tous les moyens.
Au final, il était impossible de savoir si on avait gagné ou perdu. Cela restait à l'appréciation du joueur au moment où il quittait le plateau. En partant, on pouvait se faire remplacer par un
autre personnage, un autre joueur.
Tous les coups étaient permis. On pouvait mourir à tout moment, sans raisons apparentes.
Etrange jeu que la vie...
Par S.Tupido
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Publié dans : Philosophie ?
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